
Date : 26 janvier 2009
Publicité illégale destinée aux enfants : Distribution de sacs promotionnels comprenant des articles promotionnels (CD, affiches, autocollants, gâteaux Igor et coupons de réduction) pour faire la promotion des muffins Igor dans plus de 230 centres de la petite enfance du Québec au début de 2007.
Impact : Première reconnaissance de culpabilité depuis la création, en 1978, des dispositions de la Loi sur la protection du consommateur qui interdisent de faire de la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans et confirmation que la portée de la loi s’étend aux articles promotionnels associés à une marque.
Date : 29 avril 2009
Publicité illégale destinée aux enfants : Organisation de la campagne publicitaire des muffins Igor de Saputo.
Impact : Première agence de publicité à reconnaître sa culpabilité relativement à une de ses campagnes visant les enfants de moins de 13 ans. Prise de conscience des publicitaires quant à leur responsabilité face à la santé des enfants.

Date : 25 février 2009
Publicité illégale destinée aux enfants : Invitation sur les boîtes des céréales sucrées Lucky Charms à visiter le site Web du même produit, sur lequel on retrouvait des publicités, des jeux et des dessins animés destinés aux enfants.
Impact : Premier plaidoyer de culpabilité reconnaissant que l’interdiction de faire de la publicité aux enfants vise le Web : effet dissuasif sur l’industrie donnant lieu à des changements de pratiques sur certains sites Web, d’après une recension effectuée par la Coalition avant et après le procès.

Date : 8 mai 2009
Publicité illégale destinée aux enfants : Messages publicitaires accompagnant les figurines-cadeaux remises aux enfants à l’achat d’un repas.
Impact : Première chaîne de restaurants à reconnaître qu’elle a fait de la publicité en identifiant à son image des figurines-cadeaux remises aux enfants à l’achat d’un repas.

Date : 20 juillet 2009
Publicité illégale destinée aux enfants : Séquences d’autopromotion lors de l’émission Ciné-Cadeau et messages publicitaires du produit « Poulet McCroquettes MD ».
Impact : La notoriété de McDonald’s et le fait qu’elle ait reconnu sa culpabilité ont permis de donner une grande visibilité au dossier malgré le début des vacances. Ce cas précis a permis d’attirer l’attention sur l’importance des dispositions de la Loi sur la protection du consommateur qui interdisent la publicité destinée aux enfants.
Dans le cadre de ce colloque, la Coalition Poids donnera une conférence intitulée « La publicité destinée aux enfants et aux adolescents » en compagnie de Monsieur Thierry Bourgoignie, professeur et directeur du GREDICC.