En plus d’assurer une cohérence avec les principes de la saine alimentation enseignés en classe, les politiques alimentaires scolaires peuvent contribuer au développement de saines habitudes alimentaires dès le jeune âge. Elles sont, par conséquent, des mesures prometteuses, qui doivent être adéquatement soutenues par l’État.
En septembre 2007, le premier ministre Jean Charest a présenté la politique-cadre pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif en milieu scolaire Pour un virage santé à l’école du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.
M. Charest a ainsi rappelé que l’élimination de la malbouffe des écoles était la première mesure dans la stratégie d’action jeunesse pour les années de 2006 à 2009. On reconnaissait ainsi l’importance de l’alimentation pour les jeunes ainsi que le rôle exemplaire que doit jouer le milieu scolaire.
Trois thèmes au cœur de la politique-cadre
De grandes ambitions, peu de ressources octroyées
La politique-cadre Pour un virage santé à l’école a été accompagnée d’un soutien financier minime pour son implantation.
11 millions de dollars à l’ensemble des écoles pour :
Pendant ce temps, on constate que l’offre alimentaire autour des écoles peut nuire aux efforts des réseaux scolaires, notamment avec la présence de nombreux restaurants de fast-food.
Au Québec :
Comment agir?
Une recherche-action a donc évalué les pistes d'action possibles pour limiter la présence de malbouffe autour des écoles. Ainsi, entre 2009 et 2011, le projet intitulé La zone-école et l'alimentation : des pistes d'action pour le monde municipal a été piloté par l'Association pour la santé publique du Québec, en partenariat avec le Réseau québécois Villes et Villages en santé et la Coalition Poids.
Pour en savoir plus sur le projet, télécharger le guide pratique qui en a découlé ou consulter l'affiche qui le résume.