Une initiative parrainée par l'Association pour la santé publique du Québec

Suivez-nous
Facebook LinkedIn Twitter RSS
Imprimer

Portrait de la situation

Une population peu active

La sédentarité est un facteur de risque pour le développement d’embonpoint, d’obésité et de plusieurs maladies chroniques[1].

Au Québec :
  •  En 2009-2010, près de 60 % des adultes étaient inactifs lors de leurs déplacements et de leurs loisirs[2] .
  • En 2010-2011, seuls 30 % des élèves du secondaire atteignaient le niveau recommandé de 60 minutes d’activité physique par jour et 1 adolescent sur 5 est considéré sédentaire[3].
  • Près de 50 % des jeunes sont inactifs lors de leurs déplacements et leurs loisirs[4].
  • Au Québec, seulement 30 % des élèves du primaire et environ 40 % des élèves du secondaire se rendent à l’école à pied ou à vélo[5].
  • 55 % des adultes québécois marchent moins d’une heure par semaine pour se déplacer[6].
Au Canada :
  • En 2012-2013, seulement 20 % des adultes atteignent 150 minutes d’activité physique par semaine[7].
  • En 2012-2013, seulement 13 % des garçons et 6 % des filles atteignaient les recommandations de 60 minutes d’activité physique par jour[8].

Des modes de déplacement sédentaires

L’une des façons d’intégrer l’activité physique est d’utiliser des modes de transport actifs pour se rendre au travail ou à l’école. Or, l’utilisation de l’automobile comme moyen de transport a maintenant largement dépassé la marche et le vélo.

Le saviez-vous?

Les personnes qui utilisent le transport en commun marchent en moyenne 19 minutes par jour, ce qui aide à atteindre les recommandation d'activité physique quotidienne[9].

Les loisirs actifs encore peu pratiqués

Pour un enfant, la manière la plus simple, économique et facilement accessible de faire de l’activité physique régulière est de jouer librement à l’extérieur. 

  • Près de 62% des jeunes âgés entre 12 et 17 ans passent 15 heures par jour ou plus par semaine devantun écran à des fins récréatives[10].
  • Entre 2009 et 2010, près de 60% des jeunes québécois de 12 à 17 ans étaient inactifs lors de leurs loisirs, soit le deuxième taux le plus bas au Canada[11].

Dans les sociétés industrialisées, le jeu libre à l’extérieur est peu pratiqué, s’expliquant en partie par la perception du danger et des risques dans les quartiers (ex : circulation automobile)[12]. Les parents préfèrent alors que leurs enfants s’amusent à l’intérieur ou à des endroits spécifiques (cour arrière, parcs, terrains de jeux), lorsqu'ils ont le temps de les y conduire. Toutefois, il a été démontré que les enfants sont plus actifs lorsqu’ils sont libres de se déplacer à leur gré et jouer de façon indépendante[13]

[1] Lee I-M. & al. (2012). Effect of physical inactivity on major non-communicable diseases worldwide: an analysis of burden of disease and life expectancy. The Lancet, 380 (9838), 219-229.

[2]  Institut national de santé publique du Québec (2009). Santéscope : la santé au Québec, comparée, analysée et interprétée – Activité physique de loisirs. Repéré en ligne le 20 juillet 2015.

[3]  Institut de la statistique du Québec (2012). L’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 – Tome 1. Québec : Gouvernement du Québec. Repéré le 20 juillet 2013. 

[4] Institut national de santé publique. Portail de l’infocentre. Repéré en ligne le 20 juillet 2015.

[5] Lewis, P. & coll. (2009). Le transport actif et le système scolaire à Montréal et à Trois-Rivières – Analyse du système d’acteurs concernés par le transport actif des élèves des écoles primaires au Québec. Montréal : Groupe de recherche Ville et mobilité.

[6] Nolin, B. & Hamel, D. (2005). Les Québécois bougent plus mais pas encore assez. Dans M. Venne et A. Robitaille (sous la direction), Annuaire du Québec 2006 (pp 296-311). Montréal : Éditions Fides. Repéré le 13 juillet 2013.

[7], [8] Statistique Canada (2015). Enquête canadienne sur les mesures de la santé : activité physique directement mesurée chez les Canadiens 2012-2013. Repéré en ligne le 20 juillet 2015. 

[9] Besser LM et Dannenberg AL (2005). "Walking to public transit: steps to help meet the physical activity recommendations". American Journal of Preventive Medecine, vol. 29, no. 4, p. 273-280.

[10] Du Mays, D. et Monique Bordeleau (2015). Institut de la statistique du Québec. "Les activités sédentaires chez les jeunes : qui les pratique et quelle en est l'évolution depuis 2007?. Zoom santé- Santé et bien-être, no. 50.

[11] Institut national de santé publique du Québec (2011). Proportion des jeunes actifs durant les loisirs, population de 12 à 17 ans, Québec, provinces canadiennes et Canada, 2009-2010. Repéré en ligne le 20 juillet 2015.

[12] Burdette, Hillary et al. (2005). « Resurrecting Free Play in Young Children : Looking Beyond Fitness and Fatness to Attention, Affiliation and Affect ». Arch Pediatr Adolesc Med, vol. 159, p. 46-50.

[13] Ferreira I. et al. (2006). « Environmental correlates of physical activity in youth- a review and update ». Obesity reviews, vol. 8, p. 129-154.

 

 

Salle de presse
  • 20 octobre 2015
    La Coalition Poids suivra de près les engagements du Parti libéral en matière de santé

    La Coalition Poids tient à féliciter les élus et réitère son message : le gouvernement doit agir de façon urgente en prévention et en réduction des problèmes liés au poids. D’après un nouveau rapport de la Fédération mondiale de l’obésité, sans intervention gouvernementale, le taux d’obésité au Canada continuera de progresser.

Événements et activités