Freiner l’obésité et les maladies chroniques qui y sont liées : un objectif gouvernemental incontournable

Dans le cadre des consultations sur la Politique gouvernementale de prévention en santé, la Coalition Poids émet des recommandations s’appuyant sur la littérature scientifique et l’expérience internationale pour faire reconnaître l'obésité comme un problème de santé évitable prioritaire. La Coalition Poids apporte ainsi sa contribution à l'identification des mesures nécessaires afin d'endiguer l'épidémie d'obésité au Québec.

La santé : une ressource indispensable pour des générations futures épanouies et productives

L’obésité étant étroitement liée aux habitudes de vie, notamment à une mauvaise alimentation et à un faible niveau d’activité physique, le présent mémoire formule des recommandations et des réflexions afin d’intervenir sur ces facteurs. Ces propositions, exposées dans le cadre des consultations sur la politique, visent à prévenir et à réduire cette problématique majeure de santé publique touchant maintenant toutes les sociétés et qualifiée d’« épidémie » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Une taxe sur les boissons sucrées dédiée à la prévention : pour une population productive et dynamique

Dans le cadre des consultations prébudgétaires 2015-2016, la Coalition Poids souhaite contribuer à la réflexion collective en partageant des recommandations prometteuses permettant de réduire les dépenses de l’État et ce, dans la perspective de l’atteinte de l’équilibre budgétaire. Une taxe sur les boissons sucrées pourrait servir à éponger une part des coûts qu’engendre la surconsommation de boissons sucrées au Québec, en plus de permettre le financement d’activités de prévention de l’obésité.

Une taxe sur les boissons sucrées dédiée à la prévention : pour les finances et la santé publique

Dans le cadre de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, la Coalition Poids a déposé un mémoire afin d'alimenter la réflexion et partager des recommandations prometteuses qui permettront de réduire les dépenses de l’État. Une taxe sur les boissons sucrées servirait à éponger une part des coûts qu’entraîne la surconsommation de boissons sucrées au Québec et à assurer le financement d’activités de prévention de l’obésité en générant de nouveaux revenus.